Archives de catĂ©gorie : Serveur

Edition collaborative de documents

Ensemble d’outils pour faire de l’Ă©dition collaborative de documents. Ce genre d’outils est parfait pour rĂ©aliser des documentations techniques oĂč il faut parfois intervenir Ă  plusieurs :

  • Etherpad, en licence Apache V2. Outil vraiment orientĂ© vers l’Ă©dition Ă  plusieurs : il est possible d’Ă©crire Ă  plusieurs sur le mĂȘme document et il y a une zone de discussion
  • Substance, en GPLv3. Outil pour faire plus un travail de rĂ©vision sur des documents : il est possible de commenter chaque paragraphe. Il permet d’avoir plusieurs sorties pour chaque document (ebook, page web, etc…). Se concentre plus sur la sĂ©mantique que sur l’apparence.
  • booktype, en AGPLv3. PrĂ©sentĂ© sur LinuxFR. OrientĂ© sur l’Ă©dition de livres. Permet de gĂ©nĂ©rer des formats e-book ou pour Ă©dition papier

Projet découverte IP, v1.a

Petites nouvelles sur l’avancement.

J’ai rapidement mis en ligne ce que j’appelle la version 1.a. Il est donc maintenant possible de trouver et d’afficher son adresse IP via ipso.me.

J’ai mis Ă  disposition le code source du projet sur Kenai.com (en). Leur service est vraiment clair et pratique. J’ai ouvert un dĂ©pĂŽt Mercurial : http://kenai.com/projects/ipsome/sources/hg/show (en). Je dĂ©couvre l’utilisation d’un gestionnaire de code dĂ©centralisĂ©, je ne suis pas encore 100% Ă  l’aise avec car cela change de SVN, mais c’est assez pratique. Il faudra qu’un jour je prenne le temps de lire Subversion Re-education (en).

Pour l’instant le code est vraiment minimaliste, il y a juste un contrĂŽleur qui rĂ©cupĂšre l’IP du client et la passe Ă  une vue. Mes premiĂšres impressions sur l’utilisation de Play! Framework (en) sont trĂšs bonnes. C’est vraiment trĂšs simple Ă  mettre en place, trĂšs simple pour commencer, le tutoriel de dĂ©part est bon. J’ai d’ailleurs fait cette version 1.a directement en suivant le tutoriel “PremiĂšre application (en)” .

Pour le style, j’ai rĂ©cupĂ©rĂ© un template que j’ai dĂ©jĂ  utilisĂ© par ailleurs, il a l’avantage d’utiliser le framework CSS 1140 CSS Grid (en) qui permet de s’adapter Ă  la largeur de l’Ă©cran. Le rendu s’adapte jusqu’aux rĂ©solutions des smartphones.

Ce qu’il me reste Ă  faire pour avoir une vrai version 1 :

  • IntĂ©grer la licence Apache au projet,
  • Faire une petite doc pour l’installation :
    • en texte dans un fichier install.txt,
    • en html intĂ©grĂ© dans une page du projet
  • Nettoyer le code et le template utilisĂ©

WordPress NextGEN : navigation avec les flĂšches de direction

Sous WordPress, avec une galerie NextGEN qui utilise l’effet thickbox, pour faire dĂ©filer les images Ă  l’aide des touches directionnelles du clavier (les flĂšches gauche et droite il faut procĂ©der comme suit :

Dans le fichier “wp-includes/js/thickbox/thickbox.js“, trouver ce bloc de code :

if(keycode == 27){ // close
 tb_remove();
} else if(keycode == 190){ // display previous image
 if(!(TB_NextHTML == "")){
  document.onkeydown = "";
  goNext();
 }
} else if(keycode == 188){ // display next image
 if(!(TB_PrevHTML == "")){
  document.onkeydown = "";
  goPrev();
 }
}

Et remplacer le keycode :

  • 190 par 39
  • 188 par 37

Attention : comme ce fichier fait partie de la distribution WordPress, Ă  chaque mise-Ă -jour il faut refaire la modification.

Installation de Tomcat et variable d’environment BASEDIR

Si vous installez Tomcat sur un GNU/Linux depuis une archive binaire rĂ©cupĂ©rĂ©e d’Apache et lancez tomcat via “./startup.sh” vous risquez d’avoir le message suivant :

The BASEDIR environment variable is not defined correctly
This environment variable is needed to run this program

Pour Ă©viter cela, il faut d’abord vĂ©rifier que “JAVA_HOME” et “CATALINA_HOME” soeint bien dĂ©finis comme cela est spĂ©cifiĂ© dans le fichier “RUNNING.txt” livrĂ© avec l’archive de Tomcat.

Ensuite il faut surtout vĂ©rifier que les fichiers “bin/startup.sh” “bin/shutdown.sh” et “bin/setclasspath.sh” soient bien exĂ©cutables. Quelque chose du genre :

chmod +x bin/startup.sh
chmod +x bin/shutdown.sh
chmod +x bin/setclasspath.sh

AprĂšs cela Tomcat devrait s’exĂ©cuter via “./startup.sh“.

Projet découverte IP

Version 0

Le nom

J’ai trouvĂ© un nom qui va avec un domaine disponible : ipso.me. Bon, maintenant, bien entendu le domaine n’est plus disponible. Pourquoi ipso ? Car c’est court, le domaine en .me est libre. Il contient IP qui fait bien rĂ©fĂ©rence Ă  l’adresse IP qu’on veut arriver Ă  dĂ©terminer. Le so peut faire rĂ©fĂ©rence Ă  « solve » ou « solution ».

IP + SOlve = ipso. Le “.me” indiquant qu’il s’agit de rĂ©soudre mon adresse ip.

Ça me parait bien. Le projet sera donc nommĂ© « ipso.me » et ce sera Ă  la fois le nom du projet et du domaine.

La forge

Pour la forge, j’ai envie de tester le systĂšme de gestion de version Mercurial. Je m’oriente donc vers la plateforme Kenai qui est trĂšs bien intĂ©grĂ©e Ă  Netbeans, l’IDE que j’utilise couramment. Depuis le rachat de Sun par Oracle, il Ă©tait question que Kenai disparaisse pour laisser la place Ă  java.net qui utilise maintenant la plateforme Kenai. Mais il semble que les deux sont actifs en simultanĂ©s. Donc on verra, il sera toujours temps de changer. Les autres choix possibles pour Mercurial sont :